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MICRO-FORÊT

Fontenay-sous-bois s’est inspiré de la méthode du botaniste japonais Miyawaki pour créer une première micro-forêt dans le quartier des Larris.

Qu’est-ce qu’une micro-forêt ?

C’est la plantation serrée d’un grand nombre d’arbres et d’arbustes, aux essences variées et locales, sur un espace restreint.

Dans cette micro-forêt fontenaysienne appelée « le petit bois des Henriettes », la commune a planté :

  • 69 arbres de 10 espèces différentes dont des pommiers sauvages, des charmes, ou encore des chênes,
  • et 273 arbustes de 14 espèces différentes dont de l'aubépine, du fusain d'Europe, du sureau noir, etc.

Pourquoi planter une micro-forêt ?

  • Cet espace deviendra un réservoir de biodiversité, offrant le gîte et le couvert aux oiseaux et insectes, et accueillant une riche micro-faune du sol et des champignons.
  • Les arbres nous rendent de nombreux services écosystémiques : dans quelques années, la canopée offrira un espace ombragé et frais agréable pendant les périodes de forte chaleur, et les arbres et arbustes absorberont également les particules fines dans l’air.

Comment planter une micro-forêt ?

  1. Les jardiniers ont d’abord récupéré le compost de déchets verts produit à Fontenay ainsi que des branchages issus de l'élagage pour en recouvrir le sol du site. Cette étape permet de préparer le terrain en le fertilisant naturellement grâce à la décomposition des matériaux organiques. Par ailleurs, cette pratique s'inscrit dans la démarche d'économie circulaire appliquée à Fontenay depuis de nombreuses années, et qui vise à valoriser un maximum de "déchets" verts sur place.
  2. Ensuite, à l'hiver, les jardiniers ont planté les premiers gros arbres. Au début du printemps d'autres arbres et les arbustes ont été plantés et le tout a été arrosé une première fois. Des nichoirs à oiseaux et abris à hérissons y ont également été installés.
  3. Enfin, jusqu’à la fin de l’été, les jardiniers ont procédé à l'arrosage régulier et au désherbage de la micro-forêt.

La micro-forêt devrait évoluer de façon autonome au bout de 3 ans environ. La diversité des essences plantées devrait également permettre d'éviter la propagation de maladies qui ravagent les mono-plantations.